Que faire en cas de couronnes dentaires courtes naturelles ?

Les couronnes dentaires constituent la partie de la dent visible, c’est-à-dire non recouverte par la gencive. 
Lorsque l’on entend le terme de couronne clinique courte, cela définit toute dent de moins de 2 millimètres. Normalement des dents ne sont pas censées être aussi courtes, c’est donc qu’il y a eu un souci, soit une maladie, soit une malformation dentaire, une érosion, un traumatisme comme des dents fracturées, une trop grande réduction des dents (aussi appelé scientifiquement une dentisterie iatrogène), soit une éruption dysharmonique.

Dans l’ensemble des cas précédemment cités, il faut prendre en compte l’aspect complet pour bien le traiter et cela nécessite donc une approche parodontale avec un bon séquençage de la thérapie proposée par votre chirurgien-dentiste. C’est seulement comme cela qu’il est possible de surmonter les complications liées à une couronne clinique courte.

Avant de commencer un traitement sur une couronne courte, il faut rétablir la restaurabilité, avec une évaluation réparatrice par un spécialiste dentaire qui inclut plusieurs critères. Il faut donc regarder la valeur stratégique de la dent dans la bouche et son implantation, la position de l’arc de la dent, certains considérations parodontales, l’occlusion de l’espace, le critère esthétique, la simplicité du traitement endodontique et le rapport avec la racine. 


Lorsque l’on procède à la restauration dans un cabinet spécialisé, d’une dent à couronne clinique courte, le spécialiste dentaire va vouloir tenter de gagner un peu de longueur en plaçant une ligne d’arrivée sous-gingivale.
Mais, ces marges sous-gingivales profondes empiètent plus sur la largeur parodontale biologique et souvent se retrouvent à mettre en péril le parodonte. Ce n’est donc pas forcément souhaitable et voulu.

Attention aux effets secondaires si le traitement n’est pas correctement réalisé. En effet, il pourrait y avoir une mauvaise réparation de la dent à terme mais encore pire que cela, générer une inflammation chronique, une récession gingivale, des formations de poches parodontales ou dans les cas les plus extrêmes un perte d’os alvéolaire.

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